Nos réalisations de plaquiste à Montpellier
Un aperçu de nos chantiers de cloisons, plafonds, doublages et combles sur la métropole et ses alentours.
Deux cloisons en plaque de plâtre sur ossature pour créer une chambre, avec isolation acoustique en âme et finition prête à peindre.
Faux plafond en plaque de plâtre avec douze spots encastrés et retombée périphérique, joints invisibles sous l'éclairage.
Isolation sous rampants et habillage complet en plaque de plâtre pour transformer des combles perdus en suite parentale de 30 m².
Un jeune couple castelnauvien venait d'acheter un appartement neuf livré brut de cloisons près de l'écoquartier Eurêka. Le plateau ouvert devait accueillir deux chambres et un bureau de télétravail. Ils nous ont contactés pour redécouper l'espace sans alourdir l'ensemble ni perdre de lumière naturelle.
Une famille clapiéroise installée dans un pavillon du Mas de Matour manquait d'une chambre pour son aîné. Les combles, hauts sous faîtage mais bruts, offraient le volume nécessaire. Le déclencheur a été la préparation d'une future revente : gagner une pièce supplémentaire valorisait nettement la maison.
Un couple de retraités lattois rénovait un pavillon des années 1980 à Boirargues, acheté pour se rapprocher de leurs enfants. Les murs, non isolés, laissaient passer la chaleur l'été et le froid l'hiver. Ils souhaitaient aussi refaire entièrement la salle de bain, sujette à la condensation.
Un couple juvignacois faisait construire une maison individuelle dans un lotissement proche du golf de Fontcaude. Livrée hors d'eau hors d'air, elle n'attendait plus que son cloisonnement intérieur. Pressés d'emménager avant la rentrée scolaire des enfants, ils cherchaient un plaquiste capable de tenir un planning serré.
Un jeune ménage védasien venait d'acquérir un appartement dans l'écoquartier Roque Fraïsse, livré en plateau largement ouvert. Avec un premier enfant attendu, ils voulaient créer deux chambres et améliorer l'isolation phonique vis-à-vis des logements voisins, sans engager de gros travaux.
Un couple jacoumard emménageait dans une maison neuve de la ZAC de La Draye, achetée sur plan et livrée sans cloisonnement. Ils venaient de vendre leur appartement montpelliérain et devaient enchaîner rapidement. L'enjeu était de disposer d'une maison entièrement cloisonnée et prête à peindre en quelques semaines.
Un couple cressois avait acheté une ancienne maison de vigneron dans le vieux village, séduit par ses volumes et sa pierre meulière. Le revers : des murs non isolés, glacials l'hiver et étouffants l'été. Avec le passage au télétravail, ils voulaient rendre deux pièces réellement confortables toute l'année.
Cette maison de village à Lavérune, bâtie en pierre à deux pas du château des évêques, souffrait de murs froids et irréguliers. Les propriétaires, un jeune couple de Lavérunois, voulaient gagner en confort thermique sans perdre le cachet des pièces anciennes ni toucher aux beaux volumes du rez-de-chaussée.
Sur les coteaux du Lez, cette villa des années 1990 laissait passer le froid par sa façade nord. Les Montferriérains propriétaires souhaitaient une isolation intérieure performante et un faux plafond lumineux dans le salon, sans lourds travaux extérieurs ni perte de surface au sol.